Goodyear à la main

Goodyear à la main

Aubercy a propose dès son prêt-à-porter, à ses amoureux de beaux souliers, des Goodyear dont la trépointe est encore et toujours cousue main. C’est rare pour ne pas dire unique dans l’univers du soulier Parisien. Derrière ce mot de « Goodyear » symbole d’un processus de fabrication il y a habituellement de multiple façon de faire. Pour notre part, Nous avons conçu notre Goodyear comme un objet de pur artisanat.

Nous considérons que chacun de nos souliers doit être réalisé de cette façon. C’est la main de l’artisan qui lui confère son supplément d’âme, et le plaisir final de posséder cet objet unique. Lorsque le Goodyear est cousu main, c’est une somme de choses inimaginables qui vont bien au-delà de la sensation et du porté habituel.

Dans nos souliers, point de mur de gravure en toile collée mais une trépointe cousue à la main dans l’épaisseur de la première. Il faut donc une matière naturelle à la fois épaisse, souple et d’une qualité irréprochable. Cette densité fait que chaque client va mouler au fil du temps son empreinte de pied. Ce raffinement en terme d’agrément de confort suffirait à dire que ce cousu main est incomparable.

Il y a surtout cette finesse et cet esthétisme inimitable. Elle est l’œuvre d’artisanat d’exception. Leur expérience de plus de 30 ans dans cet art leur donne une maîtrise du geste telle que nous la concevons. A l’image de ce point qui marque par une roulette nos finitions sans pareilles. Il faut environ trois heures de travail pour coudre une de nos paires, au lieu des trois minutes lorsque cette tâche est automatisée sur une machine.

Pourquoi continuons nous, à une époque où toutes les fabrications se mécanisent ? Parce que nous considérons que chacune de nos réalisations portant notre nom doit être faite comme cela. Parce que notre indépendance familiale nous donne encore ce luxe de pouvoir tenter de réaliser et de partager ce qu’il y a de plus beau possible. C’est pour ce confort, cette habileté technique, ces chaussants, ce style, que la maison Aubercy n’a pas des clients, mais des amoureux du soulier.